Agriculture


Cette thématique consacrée à l’agriculture est soutenue par des tendances de long terme telles que l’augmentation de la population mondiale, la croissance des revenus et les modifications des habitudes alimentaires des consommateurs.       

Pourquoi l'agriculture ?

La dynamique à long terme en faveur des actions liées à l’agriculture repose sur un déséquilibre structurel entre l’offre et la demande. 
La demande est soutenue d’une part par la croissance de la population et d’autre part par le développement économique qui influe sur les habitudes alimentaires. En particulier, le régime alimentaire des nouvelles classes moyennes dans les pays en développement s’oriente vers une consommation plus importante de protéines animales, ce qui en retour a un effet multiplicateur sur la demande de céréales pour nourrir le bétail.

Alors que la demande augmente, l’offre est déjà fortement sous pression. L'expansion des terres arables stagne en raison d'une concurrence croissante des autres utilisations du sol (urbanisation, industrie, infrastructure de transport, etc.) et de la dégradation de ce dernier. La pénurie d'eau s'aggrave du fait de la surexploitation et de la pollution. Enfin, le changement climatique, qui se manifeste par une hausse des températures, une modification des schémas de précipitations et l'intensité croissante des évènements climatiques extrêmes, impacte fortement la productivité agricole.

Des investissements considérables seront nécessaires pour que l’offre puisse répondre à la demande. Il faudra créer de nouvelles terres cultivables et les infrastructures nécessaires, optimiser les rendements grâce à la rationalisation et à la mécanisation des exploitations, faire progresser les technologies de protection des récoltes et développer l’agriculture de précision. Ces investissements lourds soutiendront la croissance du secteur agricole et des actions liées à l’agriculture.


La production alimentaire mondiale :
Les terres arables augmentent moins vite que la population mondiale :


Notre approche

Nous n’investissons pas dans les matières premières, mais exclusivement en actions afin d’éviter d’accroître la pression sur les prix des denrées agricoles et la spéculation.

Notre univers d’environ 200 titres couvre la chaîne de valeur agricole en amont et s’articule en six segments dotés de sensibilités différentes aux volumes et aux cours des matières premières. Les produits agricoles, les engrais, les produits chimiques et la machinerie et l’outillage agricoles sont sensibles aux cours des matières premières. En effet, la rentabilité des exploitations aura une incidence sur la demande pour ces segments. Les services agricoles sont sensibles essentiellement aux volumes et exigent de bonnes récoltes pour atteindre un taux d’utilisation élevé de leurs infrastructures et autres installations de traitement. L’élevage est inversement corrélé aux prix des céréales, dès lors que la baisse de ces derniers se traduit par une réduction des coûts d’alimentation des bêtes et une augmentation des marges.

Grâce à ces sensibilités différentes et à une allocation sectorielle flexible, notre univers est performant quelles que soient les tendances des cours des matières premières. Nous suivons une approche à long terme. Notre objectif est d’identifier, dans l’ensemble de la chaîne de valeur agricole, les sous-secteurs et sociétés qui vont s’adapter pour répondre au déséquilibre entre l’offre et la demande et dégager les meilleurs résultats en favorisant un développement robuste et durable.

    

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Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs de l’OPC et du gestionnaire.