CPR Invest Social Impact

Le progrès humain
est notre capital

  • Le 1er fonds actions internationales au monde dont le cœur de portefeuille intègre pleinement la dimension sociale
  • Une solution unique d’investissement sur le thème de la réduction des inégalités
  • Une méthodologie inédite et propriétaire de notation des entreprises et pays en matière d’inégalité sociale
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En bref

CPR Invest – Social Impact est un fonds actions internationales qui sélectionne les sociétés contribuant au mieux au progrès social et à la réduction des inégalités dans le monde. Pour définir l’univers d’investissement, CPR AM évalue chaque entreprise sur les différents aspects de sa politique de ressources humaines et ses pratiques fiscales ou éthiques en relatif à son pays d’origine. Des filtres ESG et de controverses complètent la définition de l’univers éligible.
 
Son objectif d’investissement consiste à surperformer les marchés d’actions mondiaux sur le long terme (au minimum cinq ans) tout en intégrant une approche durable avec un focus particulier mais non exclusif sur la dimension sociale.



La montée des inégalités, notre actualité

26 milliardaires détenaient en 2019 autant de richesse que la moitié la plus pauvre de la population mondiale, soit 3,8 milliards de personnes1. Un chiffre révélateur de l’explosion des inégalités qui caractérise notre époque. La concentration des richesses n’a fait que s’accroitre depuis le début des années 80. Alors que les revenus des classes moyennes ont stagné, les 1% les plus riches ont profité deux fois plus de la croissance des revenus que les 50% les plus pauvres2

Cette montée des inégalités impacte fortement nos sociétés. Les manifestations qui font l’actualité ces derniers mois sur les cinq continents tout comme la montée des populismes témoignent de ce sentiment de frustrations et de tensions sociales au sein des pays.



Investisseurs, entreprises... nous avons tous un rôle à jouer

Réduire les inégalités sociales est d’abord un enjeu politique et les investisseurs ne peuvent se substituer aux gouvernements. Néanmoins, par nos investissements dans des actions de sociétés cotées, nous pouvons jouer un rôle dans la contribution à la réduction des inégalités.

Nous croyons en effet que toutes les grandes sociétés cotées peuvent, de par les politiques qu’elles mènent, participer à l’accroissement ou à la réduction des inégalités sociales où elles opèrent. Et nous, investisseurs, nous pouvons influencer leurs pratiques par le désinvestissements d’une part et le dialogue d’autre part.



Définir les inégalités pour mieux les mesurer

Il n’existe pas de définition unique des inégalités comme ils existent différentes manières de les catégoriser. Les inégalités sont liées à un contexte donné ; elles se produisent et se reproduisent au croisement de plusieurs facteurs. C’est pourquoi nous avons souhaité avoir une approche à la fois large pour intégrer tous les enjeux sociaux et aussi pragmatique, pour donner la priorité à la disponibilité et à la qualité des données3.

L’accès aux soins, à l’éducation, à des besoins essentiels comme l’eau ou l’électricité, la redistribution des ressources, l’inclusion et la lutte contre les discriminations, la liberté d’association, la corruption… sont autant de facteurs qui influencent la réduction ou le creusement des inégalités.

Notre philosophie d’investissement ? Encourager les entreprises disposant des politiques sociales les plus vertueuses et participant à la réduction des inégalités au sein de leur pays.



Une approche exhaustive et transparente des inégalités

Les critères d’évaluation spécifiques aux entreprises et aux Etats sont regroupés en cinq piliers : revenus & marché du travail, politique fiscale, santé & éducation, diversité et droits humains & produits de base.

Cela se matérialise par exemple pour les entreprises avec les critères comme la politique de rémunération, la formation, la sécurité au travail, la diversité du Comité de Direction, les controverses fiscales, la corruption…

Pour les pays, citons le salaire minimum, la progressivité de l’impôt, les dépenses d’éducation, la liberté d’association, l’accès à l’eau potable…

Cela représente 39 critères : 22 pour les Etats et 17 pour les entreprises.

Pour intégrer l’univers d’investissement, une entreprise doit être parmi les meilleures entreprises en moyenne sur l’ensemble des aspects liés aux inégalités et égaler ou améliorer les pratiques de son pays en la matière. Tous les secteurs et pays peuvent être représentés.

Des filtres ESG et de controverses viennent compléter la définition de l’univers4.

Le portefeuille final est constitué des titres qui, selon la société de gestion, présentent les meilleures perspectives d'appréciation d'actions parmi les sociétés contribuant le plus au progrès social.

3 050 / 48

Nombre d'entreprises / Etats évalués par notre notation "inégalités"

5

Piliers d'analyse des entreprises et des Etats

80

Nombre de titres environ dans le portefeuille final



Points de vigilance

  • Risque de perte en capital.
  • Pas de garantie de performance.
  • Durée de placement recommandée : supérieure à 5 ans.
  • La variation du cours des actions peut avoir un impact négatif sur la valeur liquidative du compartiment.
  • Une baisse du taux de change peut entraîner une perte de valeur.
  • En raison de sa composition et de sa stratégie, le compartiment peut connaître une volatilité élevée, ce qui peut entraîner, sur de courtes périodes, des fluctuations de la valeur liquidative à la hausse ou à la baisse.
  • La thématique se distingue par ses choix sectoriels ; lorsque les marchés financiers sont menés par les secteurs non retenus par la thématique, l'OPC peut ne pas bénéficier de toute la croissance du marché.

Indicateur de risque

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
À risque plus élevé, À risque plus faible,
Rendement potentiellement plus faible Rendement potentiellement plus fort


L’indicateur synthétique de risque et de rendement (SRRI) correspond au « Profil de risque et de rendement » présent dans le DICI et peut évoluer dans le temps. Le niveau de risque le plus faible ne signifie pas « sans risque ».

1. Source : Oxfam 2019

2. Source : Rapport sur les inégalités mondiales 2018

3. Pour les pays, données publiques comme les Nations Unies ou l’OMS, pour les entreprises, bases de données financières et notations ESG de l’équipe d’analyse ESG d’Amundi.

4. Les critères Environnement, Social et Gouvernance (ESG) permettent d’évaluer la responsabilité des sociétés vis-à-vis de l’environnement, de leurs employés et au travers de la structure de la Direction. Ces notations sont internes. Les controverses sont des rumeurs ou scandales qui affectent négativement la réputation des sociétés qui y sont associées. L’indicateur de controverse est fourni par deux prestataires externes.

Les performances du fonds